La infección cerebral por el Toxoplasma lleva a acciones de riesgo

Yo ya advertí que la infección cerebral por el Toxoplasma en Uruguay es altísima y que eso explica en gran parte la alta incidencia de la esquizofrenia y las actitudes de riesgo, que conducen al delito insensato característico de la sociedad uruguaya.

Esto es así particularmente entre los Tupamaros y otros extremistas de izquierda cuya insensatez y violencia es sorprendente.  A nadie extraña que precisamente entre ellos las enfermedades mentales sean tan frecuentes -precisamente los tricíclicos que se usan para combatir la esquizofrenia inhiben la actividad del protozoario en el cerebro.

(Sabes que estoy hablando de tí, que antes ibas por Europa, con una gorra de ferroviario como Lenin, hecho un andrajo, y ahora vas de traje, capo cultural montevideano, bien medicado casi ni se te nota)

Yo sé que esta es una explicación biológica reduccionista, que no es el único factor y que se tienen que dar situaciones sociales para que la deriva al crimen se presente, pero precisamente en el Tercer Mundo es donde ocurre más.  Todo suma.

detenida por asalto a mano armada
detenida por asalto a mano armada

Un caso que ahora mismo estamos viendo es el de la comunista tupamara asaltante de bancos pistolera y rapiñera Sonia Veneri, acusada de vinculación con el caso Saúl Feldman.

La poca reflexión de este tipo de escoria social es notable.

«» El diputado Gustavo Borsari vinculó a una mujer, Sonia Veneri, con el contador Saúl Feldman. Veneri, señalada como ex tupamara, fue protagonista del asalto a una sucursal del BPS en Parque Posadas, en el año 1998, y estuvo presa por ese delito. Veneri negó tener vinculación con Feldman «»

«» Veneri acusa de inmorales a quiénes la involucraron en el caso Feldman. «Es inmoral que no vean las consecuencias de lo que le va a pasar a toda una familia, a todo un entorno, a toda mi trayectoria, porque si en algún momento debí algo penalmente, lo pagué con sudor y lágrimas», expresó.»»

«a toda mi trayectoria» ! Es notable la demencia de esta gente.  Pero en algo tiene razón, con esta trayectoria, sale diputada votada por un pueblo delincuente y demencial.

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Alguno de ellos puede ser hasta buen escritor, en los ratos buenos que les dan.  Por ejemplo Carlos Liscano, el autor de «El Furgón de los Locos«.

El furgón de los locos
El furgón de los locos

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¡ De los locos !  No me deja mentir, Liscano, que él mismo reconoce que no era inocente.

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Disfruten de la crítica del libro del loquito, que salió en Le Monde

¿Que Ud no lee francés?  Culpa suya. Yo estudié en Uruguay en el liceo público José E. Rodó y lo leo perfectamente, aprenda como aprendí yo.

Au miroir du cachot
LE MONDE DES LIVRES
Depuis vingt ans qu’il est un homme libre, Carlos Liscano fait souvent le même cauchemar. Il est deux heures du matin. Des hommes font irruption chez lui, le tirent du lit par les pieds, lui lient les mains dans le dos, lui passent une cagoule et le jettent dans une camionnette. Direction, le pénitencier de Libertad.
La scène se passe en Uruguay. Et le rêve est l’exact reflet de ce qui fit, ce soir-là, basculer le destin de Liscano. C’était le 27 mai 1972. Sa soeur faisait une fête pour ses 16 ans. Il avait promis d’en être. Promis qu’il passerait. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’était pas à l’heure pour la réunion de famille…

Il ne réapparaîtra que treize ans plus tard. Entre-temps, Liscano aura appris la mort de sa mère et le suicide de son père. Mais, surtout, cet ancien guérillero aura fait l’apprentissage de la torture, de l’humiliation gratuite, du combat quotidien pour la «dignité». C’est ce qu’il raconte dans Le Fourgon des fous, son troisième ouvrage traduit en français. Après la révélation qu’avaient été La Route d’Ithaque (Belfond, 2005) et Le Rapporteur et autres récits (10/18, 2005), ce livre, bien plus qu’un témoignage, est une tentative pour comprendre de l’intérieur les rouages de l’inhumanité. Un récit sobre et puissant qui vous prend à la gorge et vous laisse groggy.

Mais reprenons. Né en 1949, Carlos Liscano grandit à Montevideo, dans le barrio de La Teja, un quartier pauvre surtout peuplé d’émigrés italiens. Très jeune, il rejoint le mouvement de guerilla urbaine des Tupamaros. Arrêté peu avant le coup d’Etat militaire de 1972, il est incarcéré pendant douze ans, quatre mois et vingt jours. Motif : «attentat à la Constitution».

PRIVÉ DE TOUT
Comme Pramoedya Ananta Toer, le grand écrivain indonésien disparu le 30 avril (Le Monde du 5 mai), c’est en prison que Liscano va concevoir la majeure partie de son oeuvre. Jamais il n’avait pensé écrire. Il voulait faire des maths, «de la recherche en mathématiques pures». Mais le voilà privé de tout, seul, face au peu de papier alloué aux détenus pour communiquer avec leurs familles. Il se met donc à écrire, chaque jour, entre quelques minutes et une demi-heure. Des choses qui viennent «par impulsion». De rares moments de grâce entre deux séances de «baril» ou de «chevalet», entre deux rondes de gardiens, entre l’abattement physique et le sentiment d’inutilité. Il rédige en lettres minuscules pour économiser l’espace. Jusqu’au jour où un codétenu qui s’apprête à être libéré lui propose de faire sortir ses écrits. Comment ? En collant les papiers, coupés en languettes, sous la table d’harmonie de sa guitare. A sa libération, en 1985, Liscano retrouvera ses précieux feuillets qu’il lui faudra déchiffrer à la loupe. Il y a, dans cette guitare, la matière de sept livres !

L’être au miroir du cachot : ainsi pourrait-on résumer ce Fourgon des fous. Liscano n’écrit pas pour «s’évader». Il veut au contraire creuser la condition de détenu. Montrer que la prison, la torture, la douleur physique peuvent être des «portes d’accès à la connaissance de soi».
Il y a d’abord le corps, soumis à l’asphyxie dans le baril d’eau trouble et le dégoût pour «cet animal sale, compissé, cette chair avilie à force de coups». Il y a la nausée de la crasse, de «l’urine sur les vêtements, de la bave et des restes de nourriture collés à la barbe» : l’horreur de se dire : «je suis dégoûtant». Et, dans le même temps, l’impossibilité de demander à ce corps de résister tout en lui disant qu’il vous répugne. «Je ne trouve pas comment expliquer à quel point le dégoût de son propre corps fait qu’on se voit différemment, et que cette connaissance est là pour la vie», écrit-il. Peut-être faut-il apprendre à «aimer l’animal qu’on est, qu’on peut redevenir à tout instant, pour continuer à être humain».

Il faudrait pouvoir citer ces pages où Liscano analyse le processus mental qui s’enclenche sous la torture : l’esprit qui erre au hasard, les mots que l’on croyait ravalés et qui reviennent au moment où l’on s’y attend le moins. Il y a aussi l’étrange dialectique du tortionnaire et du prisonnier, la relation de «dépendance, de connaissance réciproque et même de confiance» qui s’instaure entre eux. Les moments où le tortionnaire «envie» le prisonnier parce qu’il sait que jamais ce qu’il fait, lui, n’aura une quelconque «valeur». D’où peut-être cet aveu saisissant de l’auteur, cette «conviction primitive, qui va bien au-delà de la littérature, (…) que, si une autre vie avait été possible pour (lui), (il) ne l’aurait pas choisie».

Liscano ne joue pas les innocents. Il a lui-même eu recours à la violence. Il ne feint pas d’oublier son passé de rebelle. Il cherche, en toute sincérité. Quoi ? Quelque chose qui n’a rien d’une abstraction. Une manière de penser la dégradation infinie qu’un homme peut infliger à un autre homme. Et le moyen de la transmuer en parvenant à l’écrire d’une façon simple, très simple, mais qui s’inscrit dans la chair.

LE FOURGON DES FOUS (El Furgon de los locos) de Carlos Liscano. Traduit de l’espagnol (Uruguay) par Jean-Marie Saint-Lu, Belfond, 168 p., 16 €.

☼ Para saber más

Parasite linked to cats infects 350,000 a year: Infections linked to dementia in humans

A thousand people a day are being infected by a dangerous parasite spread by cats, a study has revealed. The link with Britain’s most popular pet will shock cat owners.

 

Por Armando

Un comentario en «Prueba del Toxoplasma»

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