Turbas acusan de asesinato a tres turistas y los queman vivos

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Three Europeans burned to death by mob of vigilantes in Madagascar after they were accused of murdering a young boy

The horrific killings took place on Nosy Be, an idyllic Indian Ocean island which attracts holidaymakers from all over the world including Britain.

Madagascar es uno de los países más pobres del mundo, y odian y envidian a los europeos turistas que muchas veces no son ricos en absoluto, a ellos que no tienen nada se lo parecen

Acusaron a estas pobres víctimas de matar y castrar a un niño y robarle los órganos.

Un disparate, pero las turbas los asesinaron de modo muy cruel, quemados vivos !

 

Madagascar tiene un horrible exceso de.población. El crecimiento exponencial de la población es el culpable de la crisis de nuestra civilización

La masa humana se está comiendo el planeta, agotando sus recursos, cagando su propio nido y acelerando su extención

Ningún país escapa a esta lacra.

Cuba en 1958 era el país hispano más rico, pero hoy tienen el doble de población. Esto solo ya alcanza para explicar su pobreza actual

Y España en 1900 tenía 19 millones de habitantes, hoy 47 millones, 27% de paro.

Esto quiere decir que uno de cada tres o cuatro españoles SOBRA.

Los ataques a turistas, europeos, blancos en general y cristianos aunque no sean blancos se multiplican por toda el África y el Cercano Oriente

En el reciente asalto al shopping en Kenya a todos los blancos que encontraron los mataron, salvo a algunos niños

Reflexionen sobre estos hechos preocupantes, y que empeoran, y que NO pueden mejorar

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PS. Agregó, ya que un señor comenta lo raro que es que no digan nada los medios de comunicación, que en Francia sí que lo dicen, por ejemplo Le Figaro y otros medios  -introducir en Google «Madagascar Touriste brulé»  y salen muchos enlaces.  Brulés vifs, o sea quemados vivos como yo dije.

Madagascar : trois hommes, dont un Français, brûlés vifs

Ils étaient soupçonnés par la population de se livrer au trafic d’organes. Jeudi matin, deux Européens ont été lynchés et brûlés vifs sur une plage de l’île malgache de Nosy Be. Uns troisième personne a subi le même sort dans l’après-midi. La découverte du corps d’un enfant de 8 ans serait à l’origine de l’émeute. La nationalité des victimes n’est pas clairement établie. «Les deux étrangers [victimes jeudi matin] sont des Français, nommés Sébastien et Roberto, ils ont avoué sous la torture avoir commis des trafics d’organes», affirmaient les gendarmes malgaches. Selon le Quai d’Orsay, au moins un Français compte parmi les victimes. Des sources sur place parlent d’une victime de nationalité italienne, ce que n’a pas pu confirmer Rome immédiatement. Pour un restaurateur, l’homme serait plus vraisemblablement italo-français.

Nosy Be est connue pour ses eaux turquoises et ses plages de sable blanc. Située au large de la côte nord-ouest de Madagascar, l’île paradisiaque est un lieu de villégiature très prisé des touristes, essentiellement français et italiens. Le tourisme sexuel et la prostitution des mineurs y font des ravages. La disparition du corps d’un enfant de 8 ans est venue semer le trouble. Mercredi, une foule en colère s’est rassemblée devant la gendarmerie de Hell-Ville après l’arrestation de deux suspects. La population, venue demander leurs têtes, s’en est ensuite prise aux maisons des gendarmes, dont plusieurs ont été incendiées. Les forces de l’ordre ont répliqué pour disperser la foule, faisant au moins un mort et deux blessés.

«Ces histoires de trafic d’organes ou de corps découpés ne sont que des rumeurs», raconte au Parisien un Français habitant sur place, qui dit avoir assisté au lynchage tôt jeudi matin. «Ça m’a réveillé. J’ai vu une foule énorme arriver, je dirais entre 3000 et 4000 personnes, y compris des femmes et des enfants. Les deux hommes ont été tabassés puis jetés sur un brasier. C’est quelque chose d’atroce à vivre. Malheureusement, il était impossible d’intervenir.»

Dans la soirée, et dans une atmosphère d’émeute, quelques hommes ont amené un Malgache dans une Renault 4, l’en ont sorti et ont jeté son corps dans un brasier devant quelque 300 personnes en délire. Il n’était pas possible de savoir si l’homme était encore vivant ou déjà mort lorsqu’il a été jeté au feu, dans un quartier périphérique de Hell-Ville, la petite capitale de l’île.

«Nous comptons sur la justice malgache pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes de ces événements et avons demandé aux autorités de prendre les mesures pour assurer la sécurité de nos ressortissants sur place», déclare le porte-parole du Quai d’Orsay. Des messages de vigilance ont été envoyés aux quelque 700 Français résidant à Nosy Be ainsi qu’aux touristes présents sur l’île. L’école française a été temporairement fermée. Le ministère des Affaires étrangères recommande aux personnes présentes à Nosy Be de ne pas se déplacer et à celles qui ont prévu de s’y rendre de différer provisoirement leur visite.

Les lynchages publics ne sont pas rares à Madagascar, où des voleurs présumés ou des conducteurs impliqués dans des accidents mortels ont récemment été lynchés et brûlés vifs. Les foules n’hésitent pas non plus à attaquer les commissariats ou gendarmeries pour essayer d’en extraire les criminels présumés et les lyncher.

☼ Y en Libération,

 

Madagascar: retour au calme à Nosy Be après trois lynchages

 

Les traces des émeutes de jeudi étaient toujours visibles vendredi sur l’île touristique de Nosy Be, à Madagascar, après le lynchage de trois hommes, dont un Français et un Franco-Italien, accusés par la foule de l’assassinat d’un enfant.

Sur la plage d’Ambatoloaka, principale station balnéaire de Nosy Be, où les deux Européens ont été lynchés et brûlés jeudi matin, les touristes sont revenus et profitaient à nouveau du cadre paradisiaque et des eaux turquoises de l’océan. Mais il restait des traces du brasier, et des troncs calcinés.

Les rues de Hell-Ville, la petite capitale de l’île, étaient toujours jonchées de restes des barricades enflammées érigées ces deux derniers jours par les émeutiers. Mais touristes et locaux occupaient à nouveau les terrasses de cafés.

Le consulat de France a envoyé un message à ses ressortissants, confirmant le retour au calme sur l’île paradisiaque, première destination touristique de Madagascar et prisée des couples en lune de miel: «Mesure de confinement levée de jour mais vigilance maintenue. Tous déplacements déconseillés dès la nuit tombée.»

Trafic d’organes ?

Trois hommes ont été lynchés et leurs corps brûlés jeudi par une foule en colère les tenant pour responsables du meurtre d’un enfant de huit ans, porté disparu et retrouvé mutilé sur une plage. La population les a accusés de «trafic d’organes».

Sébastien Judalet, un Français, était entré à Madagascar le 15 septembre avec un visa de tourisme de soixante jours, selon le chef de district (sous-préfecture) Malaza Ramanamahafahy qui a vu son passeport. Le document montre qu’il faisait de fréquents séjours dans le pays.

Selon une lettre-témoignage publiée par un média local, il était chauffeur de bus à la RATP, la compagnie des transports en commun parisiens.

La deuxième victime, Roberto Gianfala, avait la double nationalité franco-italienne. Son visa ayant expiré, il se trouvait en situation irrégulière à Madagascar, a ajouté le responsable local.

Dans la soirée de jeudi, un troisième homme, un Malgache, lui aussi soupçonné par la population d’être impliqué dans la mort de l’enfant, a également été tué et brûlé par la foule qui entendait faire justice. Selon les premiers éléments de l’enquête, il était soupçonné d’avoir déjà vendu auparavant l’un de ses propres enfants.

«Le problème, c’est la non-information qu’on entend partout. Ce ne sont que des rumeurs. Pour faire du trafic d’organes, il faut être équipé, c’est médicalement impossible», a déclaré une Française, habitant sur l’île depuis quinze ans.

«Il n’y a pas de problème, on a juste évité de sortir pendant quelques jours (…) Je ne pense pas qu’il y ait un trafic d’organes, c’est basé sur rien», a témoigné un compatriote résidant depuis quatre ans.

L’enfant a été retrouvé sans ses organes génitaux et sans sa langue, selon la gendarmerie nationale qui n’a pas établi encore les circonstances exactes du décès, noyade ou meurtre.

A ce stade, rien n’étaye la possibilité d’un trafic d’organes ni son but: médical, pratiques locales de sorcellerie, ou simple fantasme collectif?

Malgré le retour au calme, un quatrième homme aurait des raisons de craindre pour sa vie, un propriétaire d’hôtel recherché par la population, selon une rumeur circulant parmi la population.

Selon le chef de district, une délégation interministérielle est arrivée sur place, avec notamment le ministre des Affaires étrangères et le ministre de l’Intérieur.

Elle a rencontré des notables locaux et les parents de l’enfant décédé, et devait ensuite aller voir les familles de deux personnes tuées par la gendarmerie mercredi quand elle a tenté de disperser la foule venue exiger la tête du meurtrier de l’enfant.

Les plages de Nosy Be et leurs eaux cristallines sont la principale destination touristique de Madagascar. L’île est aussi plus tristement réputée pour être un haut lieu du tourisme sexuel.

Quelque 700 Français résident à Nosy Be, une île d’environ 40.000 habitants.

 

 

 

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Madagascar: retour au calme à Nosy Be après trois lynchages

Por Armando

Un comentario en «3 turistas europeos quemados vivos en Madagascar»

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